Texte Libre
si ce blog a vu le jour, si sa présentation ne comporte pas trop de lacunes
enfin si il est .........................et qu'en fait j'en suis satisfaite
c'est bien grâce aux conseils et remarques que d'autres m'ont communiqués
alors n'hésitez pas continuez, en cela j'ai appris que l'on a besoin des autres
bien que n'en respectant pas les règles
de la machine n'ai pas trouvé toutes les ficelles !
je laisse aux autres le soin de la continuer
être enchainée n'a jamais été ma préférence
peut-être aussi pour demander
bien que le progrès, nous permet
d'ainsi pouvoir nous retrouver
en abuser n'est il pas danger ?
parano je vois nos enfants connectés
de longs doigts et autres sens usés
mais ce n'est que quelques doutes
d'ailleurs je les entends papoter
encore du papillon s'émerveiller
de Pierrot et de la lune rêver
de chocolat se barbouiller
courir et revenir tout crottés
sur la fleur coller leur petit nez
ouf ! me voici rassurée
ceci dit je reviendrai
une fois reposée
bonne continuation à tous
bisous à bientôt
je dis je crois, être assez forte pour ça
je dis regarde la vie qui me sourit
je dis que je dis tout ça
parce qu'au fond je n'y crois pas
alors je fouille au plus profond de moi
là au travers de mes doutes
là où parfois je fais fausse route
là où se reposent mes soupirs
là d'où est né mon sourire
c'est alors que je me dis
bien sur que si j'y crois
sinon je ne serais pas là

pas à pas
je m'avance vers toi
trop loin encore
pour écouter ta chanson
pas à pas
de tes parfums je m'inonde
si ton ciel est bien gris
ton air de lumière m'a remplie

visitant le ciel en habit d'arlequin
aux arbres qui voulaient te parler
tu passes coquin sans te détouner
mon regard appelé par le tien
pour un instant s'est envolé

madame nature quel est donc ton secret
toi qui chaque jour me dévoiles tes attraits
je ne faisais que ballader mon chien
et sous mes yeux tu as mis ce bouquet
alors dans ma petite boite l'ai gardé !

Flânerie dans un coin de mon esprit
étouffoir sans désespoir cherche sortie
vers la vie qui sourit et s'enfuit
liberté de l'être et de l'âme
sans cesse bafouée sans être agressée
légèreté qu'encore je n'ai trouvée
résister sans emprise au drame
rire de ce carcan qui tente de m'étouffer
puisque je n'en ai pas encore trouvé la clé
clé de sol clé de do musique inachevée
mélodies non composées
puisque toujours enfermées

J'ai peu de renseignements sur mon origine
J'ai du être conçu par amour
sans doute suis je la vision d'un univers
qui n'a appartenu que fugitivement à mon créateur
car j'ai erré entravé par les fibres du papier
durant de longs moments
parmi d'autres peu semblables en apparence
Certains étaient plus souvent absents
on les emmenaient dans un univers transparent géant
alors que je restais assis
parmi mes fleurs et mes étoiles
elles sont toutes différentes !
D'où viennent elles ?
Je dis mes fleurs ,mes étoiles
mais elles ne m'appartiennent pas
peut-être ont elles leur propre raison d'être.
Un après midi on parlait autour de moi
on me touchait aussi
et, cette fois après un éclair
qui m'éblouit quelques secondes
je perdais de vue les autres
puis on me transfera dans cette chose transparente
pour ensuite me poser sur une surface chaude.
Après quelques meurtrissures
je fus dégagé du transparent
C'est à partir de ce moment
que je me suis prénommé Hamongnome
Par la suite j'ai su que j'étais là pour couvrir
les traces d'une guerre qui fut bien longue
et comme toutes celles ci à jamais perdue ;
Cache douleur en l'espoir d'un renouveau
peut-être pensez vous triste sort
que de servir de leurre.
Mais non ! puisque les fleurs les étoiles et moi
signifions nouvel espoir nouveau départ
et puis on me trouve beau
moi qui jusqu'alors passais inaperçu
Et elle, car mon nouvel univers est féminin
elle me parle, jamais on ne m'avait adressé la parole
ou j'ai oublié !
L'été elle me sort
il parait que je rayonne sous le soleil
mais aussi que je ne suis pas discret
que parfois il vaut mieux ne pas me montrer
que mon genre n'est pas toujours apprécié
mais elle m'a adopté,jamais on ne se séparera
Il y a aussi ceux qui me vouvoyent
qui m'appellent "votre tatouage"
mais ceux là je ne les connais pas
en plus, ils m'approchent furtivement du doigt
alors elle sourit et me dit ne t'inquiète pas
On s'en va....
il ne restait qu'une voile qui s'amusait à toucher les nuages

sur cette plage où l'été les citadins viennent s'aérer
et dans le lointain

parce que c'est la région où on est né
et même si c'est pollué on a pas vraiment le choix
à moins d'accepter de s'éloigner de quitter famille et amis
parce que du boulot, y'en a pas.

